23 octobre


« On m’encourage à me concentrer, non pas tant sur le fait de ne pas passer à l’acte, ou même d’éviter les comportements du cercle médian, que sur la pratique d’une nouvelle façon de vivre qui apporte plénitude et intégrité à tout ce que je fais. »

Les Dépendants sexuels anonymes, page 135


La première tâche de mon rétablissement a été d’éliminer les comportements et pensées sexuels qui me faisaient du mal, à moi et à mon entourage. J’ai passé la première année de mon rétablissement à me dire souvent non à moi-même. Avec l’aide de mon parrain et de mon groupe, j’ai pu arrêter de passer à l’acte. Au bout d’un certain temps, je n’ai plus eu à me battre pour rester dans mes limites. Bien que j’étais en couple, j’ai décidé d’être célibataire. J’ai appris à dire non au sexe. C’était une leçon importante et je suis heureux de l’avoir apprise. Plus tard, j’ai réalisé que dire uniquement « dire non » n’était pas la réponse à mon problème.

Même si j’étais célibataire, j’étais toujours une personne très portée sur le sexe. Ma leçon suivante consistait à apprendre à dire oui à des pensées et des comportements sexuels sains. J’ai trouvé cela plus difficile que simplement ne pas avoir de relations sexuelles. Je ne savais même pas ce qu’était une sexualité saine. J’ai beaucoup discuté, réfléchi et médité. J’ai également dû accepter de prendre des risques et de faire des erreurs. Au bout d’un certain temps, j’ai redéfini mes limites en fonction de ce qui est bon pour moi et de ce qui est mauvais pour moi.

Aujourd’hui, je me suis souvenu de dire oui aux choses saines.


© 2018 ISO of SAA, Inc. Brouillon de traduction de l'anglais par les DSA Canada et rédaction par les DSA Paris. ISO of SAA, Inc., n'a pas encore approuvée cette version en français.